Destination Finale 5 de Steven Quale:
Rescapés de l'effondrement d'un pont, des collègues de travail sont peu à peu rattrapés par la mort...
-Critique à venir-
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: New Line.
- Pistes sonores: Anglais DTS-HD Master Audio 5.1; Français (VFF), Italien, Allemand, Castillan et Thaïlandais Dolby Digital 5.1.
-Sous-titres: Français, Anglais, Italien, Allemand, Norvégien, Suédois, Castillan, Islandais, Finlandais, Néerlandais, Cantonais, Mandarin, Danois, Coréen,
Portugais, Thaïlandais. Anglais et Allemand pour malentendants.
Critique support: BBBBB
-Image: -A venir-
-Audio: -A venir-
Qualité de la 3D: 




-A venir-
Par Le loup celeste
Jeudi 26 janvier 2012
4
26
/01
/Jan
/2012
22:06
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
Dark Fantasy
("Temnyy Mir") de Anton Megerdichev:
Parti en expédition dans les villages isolés du nord de la Russie, un groupe d’étudiants en anthropologie déterre un ancien bouclier sans savoir que ce dernier est activement recherché par les
forces du Mal...
Dans la droite lignée de la saga "Night Watch", "Dark Fantasy" est un film fantastique russe très divertissant à la mise en scène sous acide qui en fait néanmoins des tonnes pour rien (les
ralentis pour "amplifier" la tension et le montage trop épileptique), qui mélange pêle-même sous un déluge de CGI plus ou moins visibles et avec une (trop) grande générosité, trip folklorique,
adolescents aux hormones en ébullition (la magnifique Svetlana Ivanova), démons, sorcières, attaques d'hélicoptères, combats à l'arme blanche tout droit sortis d'un wu-xia-pian et gunfights
survoltés. Le résultat est plutôt bourratif et maladroit mais diablement rythmé, spectaculaire et touche-à-tout ... la marque de fabrique du nouveau cinéma fantastique russe.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Editeur: Seven7.
- Pistes sonores: Russe et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français imposés sur la VO.
Critique support: BBBBB
-Image: Une compression discrète, un master parfait, un piqué d'une grande précision, une palette colorimétrique riche en couleurs volontairement sursaturées et des
contrastes très poussés, mais la définition vacille sans trop de raisons sur quelques plans.
-Audio: Des pistes sonores "bigger and louder" d'une générosité folle en terme de dynamisme, de puissance et d'effets virevoltants pour
un spectacle sonore hautement jouissif à la spatialisation tout simplement démentielle.
Qualité de la 3D: 




Premier film russe (converti) en 3D, "Dark Fantasy" présente cependant une particularité qui risque de surprendre et de décevoir de nombreux spectateurs ... pour des raisons
budgétaires seulement 20 minutes (les scènes stratégiques ou les gros morceaux de bravoure) ont été converties en 3D. Une fois cette (dure) réalité acceptée, l'on pourra profiter pleinement de
cette 3D (la note finale n'est d'ailleurs le reflet que de ces passages) qui intensifient sensiblement les moments phares du film. La profondeur de champ y est vraiment omniprésente, ainsi que
les jaillissements qui sont pour le coup sympathiques (comme lors du générique ou du flashback de la météorite), mais cela manque par moment de volume (un effet plans 2D superposés pas toujours
heureux) et du dédoublement fait son apparition par intermittence.
Par Le loup celeste
Jeudi 26 janvier 2012
4
26
/01
/Jan
/2012
21:54
-
Publié dans : Cinéma Russe
0
R.I.F. (Recherches dans l'Intérêt des Familles) de Franck Mancuso:
Sur la route des vacances, la femme d'un capitaine de police à la Police Judiciaire parisienne disparaît...
Ancien Policier à la Police Judiciaire, à la Brigade des Stupéfiants, à la Division Nationale Anti-Terroriste et à l'Office Central de Répression du Banditisme, Franck Mancuso réalise avec
"R.I.F. (Recherches dans l'Intérêt des Familles)" un thriller très réaliste qui ne tombe jamais dans la facilité.
Le récit captivant et qui progresse par étape pour maintenir une bonne tension multiplie les fausses pistes mais ne perd jamais son fil conducteur. Le récit se concentre en effet sur la quête de
son personnage principal et repose efficacement sur la confrontation verbale entre deux personnages opposés (le flic expéditif qui recherche sa femme interprété par un énergique Yvan Attal et le
Gendarme posé en charge de l'enquête interprété par un Pascal Elbé très crédible). Mais par soucis de réalisme l'action est peu présente (en dehors d'une course poursuite sur le quai d'une gare)
et le dénouement qui n'a rien d'exceptionnel déçoit un peu, car il est trop semblable aux faits divers de tous les jours.
Un bon film policier dont le mot d'ordre est réalisme et non sensationnalisme.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: StudioCanal.
- Piste sonore: Français DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français pour malentendants.
Critique support: BBBBB
-Image: La bonne définition, les nombreux détails, les contours précis, les contrastes aiguisés et les noirs profonds ne sont pas masqués par le rendu volontairement très granuleux et
peu coloré de l'image (seul la profondeur de champ en prend un léger coup), mais les scratches sur la pellicule et le bruit excessif lors des scènes sombres sont
fâcheux pour de la HD.
-Audio: Une bonne piste sonore HD il est vrai peu spectaculaire (il faut dire que le sujet ne s'y prête pas vraiment) mais les dialogues sont limpides, le mixage n'est jamais avare en
effets d'ambiance sur l'ensemble des canaux et la dynamique se réveille lorsqu'il le faut.
Par Le loup celeste
Dimanche 22 janvier 2012
7
22
/01
/Jan
/2012
22:51
-
Publié dans : Cinéma Français
0
Volte/Face de
John Woo:
Castor Troy, un dangereux terroriste, tombe dans le coma à la suite d'un affrontement avec Sean Archer, un agent de la CIA. Grâce à une intervention chirurgicale, Archer prend le visage de Troy
pour faire avouer au frère de ce dernier l'emplacement d'une bombe. Mais Troy sort du coma et prend à son tour le visage d'Archer...
Très grand réalisateur dans le domaine du cinéma d'action, John Woo nous offre pour sa troisième incursion à Hollywood un grand et solide film d'action teinté de science-fiction qui a marqué le
genre à la fin des années 90.
Nicolas Cage et John Travolta crèvent l'écran, la mise en scène est virtuose, les nombreux gunfights aériens sont jouissifs (la superbe scène des miroirs) et ont autant de place que l'histoire
(parfois mélodramatique) de ses personnages dont les portraits psychologiques sont bien travaillés. Cette confrontation musclée entre le bien et le mal n'en est donc que plus réussie et
intense.
Un des meilleurs films d'action des années 90 et un film culte pour toute une génération.
*****
Blu-ray Disc Région B français.
Éditeur: Touchstone Home Video.
- Pistes sonores: Anglais PCM 5.1 et Dolby Digital 5.1; Français (VFF) DTS 5.1 et Dolby Digital 5.1.
- Sous-titres: Anglais et Français.
Critique support: BBBBB
-Image: D'un bon niveau à la sortie du Blu-ray Disc, le piqué et la définition (les doublures sont très visibles), ainsi que les contrastes sont aujourd'hui en deçà
de la qualité des sorties récentes et le transfert souffre de fourmillements sur quelques passages. Rien à reprocher par contre du coté de l'excellente fluidité et des couleurs
resplendissantes.
-Audio: Riches en effets virevoltants, voilà des pistes sonores (la dévastatrice VO PCM 5.1 et la très honorable VF DTS 5.1) dynamiques, explosives et bien spatialisées.
Par Le loup celeste
Dimanche 22 janvier 2012
7
22
/01
/Jan
/2012
22:43
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
Exit Speed de
Michael Stokes:
La veille de Noël, 10 étrangers prennent place dans un bus qui traverse le Texas et sont pris au piège par une bande de motards criminalisés adeptes de crystal-meth...
Quelque part entre "Speed", "Mad Max" et "Assaut sur le central 13", "Exit Speed" est une petite série B d'action énergique au doux parfum 80's, qui pare les carences de son faible
budget et de sa réalisation beaucoup trop télévisuelle par ses nombreuses scènes d'actions riches en cascades et en hémoglobines, par ses personnages attachants plus développés que d'habitude et
par ses acteurs sympathiques dont Lea Thomson (la trilogie "Retour vers le futur") et John Ward ("Tremors", "Retour vers l'enfer"). Le résultat reste moyen mais s'avère suffisamment badass et
rythmé pour satisfaire sans peine les amateurs de série B burnée.
*****
Blu-ray Disc Région A,B,C Canadien.
Éditeur: Phase 4 Films.
- Pistes sonores: Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 et Français (VFF) DTS 2.0.
- Sous-titres: Aucun.
Critique support: BBBBB
-Image: De petits fourmillements en basse lumière, des défauts de pellicule comme des scratches, une définition et un piqué corrects
mais pas vraiment transcendants, des noirs et des contrastes dans la moyenne du support et des couleurs pour le coup bien nuancées.
-Audio: Une VO HD qui exploite comme il faut le champ spatial en déployant moults effets sur l'ensemble des canaux. La VF seulement 2.0 étonne par sa présence et par la dynamique dont elle fait
preuve dans l'utilisation des basses lors des passages mouvementés, mais elle manque de relief, les voix ne sont pas toujours bien calées sur les mouvements des lèvres et le doublage est trop
caricatural.
Par Le loup celeste
Jeudi 19 janvier 2012
4
19
/01
/Jan
/2012
13:57
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
Warrior de Gavin
O'Connor:
Ancien Marine brisé, Tommy Conlon rentre au pays et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux mixtes qui lui permettrait de gagner une fortune. Le propre frère de
Tommy, Brendan, décide lui aussi de s’engager dans la compétition pour essayer de sauver sa famille. Entre les deux frères, les années n’ont pas adouci les
rancœurs...
Avec son récit aussi passionnant que poignant (le combat de deux frères dans la rue et sur le ring) qui puise sa force dans la relation familiale complexe qui lie les personnages principaux et
avec sa mise en scène réaliste, ce drame sportif émouvant porté par des interprètes éblouissants (Tom Hardy, Joel Edgerton et Nick Nolte) et rythmé par d'efficaces combats viscérales et hargneux,
a tout du grand film classique qui s'impose (aux poings) comme le digne héritier de "Rocky" et "Raging Bull". Un redoutable uppercut physique et émotionnel !
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Metropolitan.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français imposés sur la VO.
Critique support: BBBBB
-Image: Une définition acérée, des détails par milliers (un piqué ultra précis), une palette colorimétrique aux teintes majestueuses, des noirs toujours
profonds, des contrastes saisissants et un léger grain cinéma constant et agréable en adéquation totale avec le côté "grand classique" du film.
-Audio: Des pistes sonores en tout point remarquable avec une dynamique imposante, une précision redoutable du moindre petit effet et un enveloppement maximum pour un résultat terriblement
immersif surtout lors des affrontements sur le ring (la musique + la foule en délire + le bruit fracassant des coups = orgie acoustique assurée).
Par Le loup celeste
Jeudi 19 janvier 2012
4
19
/01
/Jan
/2012
13:05
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
Scream 4 de Wes
Craven:
10 ans se sont écoulés depuis les terribles meurtres commis par Ghostface. Sidney Prescott est parvenue à tourner la page mais c’est tout de même avec appréhension qu’elle retourne à Woodsboro
pour le lancement de son premier roman...
Passé une irrévérencieuse introduction jouissive (une énorme mise en abîme) qui met en scène de délicieux caméos et la critique de notre époque 2.0 où la jeunesse est en quête de célébrité,
"Scream 4" est une véritable purge qui arrive même à surpasser la nullité du troisième opus.
Le film n'est jamais effrayant, la faute à une mise en scène molle et d'un autre âge qui utilise abusivement le procédé de jump scare visible à des kilomètres, le scénario est puéril, prévisible,
soporifique et profondément débile (la révélation finale est affligeante) à l'image des consternants dialogues, les personnages jamais développés sont des clichés ambulants (et ils en sont fières
en plus) et les jeunes acteurs issus de la TV ainsi que les vieilles gloires liftées et botoxées à mort jouent effroyablement mal. Tout est tellement catastrophique que l'on se demande parfois si
le réalisateur n'a pas essayé de faire une parodie "intelligente" du genre et si c'est le cas cela reste profondément mauvais car rien n'est drôle.
Mais le pire dans cette montagne de connerie reste l'arrogance de Wes Craven (le Master of Horror le plus surestimé de l'histoire) et de Kevin Williamson (monsieur j'écris des scénarios
faussement intelligents et terriblement creux) qui se moquent ouvertement du cinéma de genre moderne (la saga "Saw" en tête) et des remakes (alors que Wes Craven a produit la nouvelle version de
"La Colline a des Yeux" qui est largement supérieure à la sienne !), alors que "Scream 4" ne leur arrive jamais à la cheville et tombe dans tous les travers qu'il critique en recyclant sans
aucune originalité (si ce n'est pour le côté plus sanglant des meurtres) les situations les plus éculées du slasher (mais aussi et surtout du premier "Scream" puisqu'il se veut un vrai-faux
remake complètement foiré de ce dernier). Il serait bon de rappeler à Wes Craven (qui est trop nombriliste) que son premier "Scream" n'était déjà qu'une pale copie de "Halloween" et
qu'aujourd'hui n'importe quel film d'horreur est bien plus efficace que tous ses derniers longs-métrages (il est temps de raccrocher la caméra), quant à Kevin Williamson qu'il retourne scénariser
les séries pour adolescentes.
Vous l'aurez donc compris, "Scream 4" est un slasher désastreux qui ne fait jamais peur et qui tombe dans les pires travers du genre qu'il critique pourtant ouvertement. Un vrai désastre !
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: M6 Vidéo.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français.
Critique support: BBBBB
- (test effectué sur l'installation secondaire) -
-Image: Un transfert HD à la définition léchée et riche en détails, aux contrastes tranchants qui offrent des noirs profonds et à la palette colorimétrique respectueuse de l'horrible
photographie du film.
-Audio: Des pistes sonores efficaces qui vont jouer avec les nerfs des spectateurs les plus sensibles grâce à une dynamique et à des effets surround retentissants.
Par Le loup celeste
Mercredi 18 janvier 2012
3
18
/01
/Jan
/2012
13:20
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
LE PALMARES COMPLET :
Meilleur film dramatique : The Descendants
Meilleur film musical ou de comédie : The Artist
Meilleur réalisateur : Martin Scorsese dans Hugo Cabret
Meilleur acteur dans un film dramatique : George Clooney dans The Descendants
Meilleure actrice dans un film dramatique : Meryl Streep dans La Dame de Fer
Meilleur acteur dans un film musical ou de comédie : Jean Dujardin dans The Artist
Meilleure actrice dans un film musical ou de comédie : Michelle Williams dans My Week With Marylin
Meilleur acteur dans un second rôle :
Christopher Plummer dans Beginners
Meilleure actrice dans un second rôle : Octavia Spencer dans La couleur des sentiments
Meilleur scénario : Minuit à Paris
Meilleur film d’animation : Les aventures de Tintin : Le secret de la Licorne
Meilleur film étranger : Une séparation
Meilleure bande-originale : Ludovic Bource dans The Artist
Meilleure chanson originale : « Masterpiece » dans W.E.
Meilleure série dramatique : Homeland
Meilleure actrice dans une série dramatique : Claire Danes dans Homeland
Meilleur acteur dans une série dramatique : Kelsey Grammer dans Boss
Meilleure série musicale ou de comédie : Modern Family
Meilleure actrice dans une série musicale ou de comédie : Laura Dern dans Enlightened
Meilleur acteur dans une série musicale ou de comédie : Matt LeBlanc dans Episodes
Meilleure mini-série ou téléfilm : Donwtonw Abbey
Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm : Kate Winslet dans Mildred Pierce
Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm : Idris Elba dans Luther
Par Le loup celeste
Lundi 16 janvier 2012
1
16
/01
/Jan
/2012
12:57
-
Publié dans : Palmares...
0
Wrong Turn 4:
Bloody Beginnings ("Détour Mortel 4") de Declan O'Brien:
Un groupe d'amis, pour leur vacances d'hiver, partent faire de la motoneige. Après s'être égarés, ils se retrouvent dans un ancien asile où ils seront bientôt la proie de trois anciens
patients...
Après un très décevant troisième opus, Declan O'Brien ne s'avoue pas vaincu et revient aux commandes de ce quatrième épisode (qui se déroule avant les trois premiers) très gore, malsain et bien
tendu qui s'inspire judicieusement de la franchise "Cold Prey" (les lieux de l'action) et qui remet sur le devant de la scène des rednecks bien monstrueux qui n'ont aucune pitié envers leurs
pauvres victimes.
La tension ne retombe jamais et le sang coule à flot lors des très nombreux meurtres qui sont tous originaux (la séquence écoeurante et très marquante de la fondue cannibale) pour un spectacle
tout simplement jouissif, et peu importe pour les acteurs passables et pour les réactions stupides des personnages qui sont tous des clichés.
"Wrong Turn 4: Bloody Beginnings" redonne avec panache des couleurs (blanches et rouges) à la franchise en nous proposant une boucherie humaine de premier choix.
*****
Blu-ray Disc Région A Américain.
Éditeur: 20th Century Fox.
- Pistes sonores: Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 et Dolby Digital 5.1.
- Sous-titres: Anglais, Espagnol et Français.
Critique support: BBBBB
- (test effectué sur l'installation secondaire) -
-Image: Avec ses couleurs vives et saturées, sa définition poussée, son piqué ciselé pour bien profiter du gore en gros plans et ses contrastes profonds, voilà le
meilleur transfert HD de toute la série des "Wrong Turn".
-Audio: Une piste sonore HD plus que décente pour un faible budget avec des dialogues toujours audibles, une dynamique prononcée lors des différentes entrées en scène des dégénérés et des effets
surrounds travaillés (vent, gouttes d'eau, craquements des murs) pour une immersion optimale.
Par Le loup celeste
Lundi 16 janvier 2012
1
16
/01
/Jan
/2012
11:40
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
Hostel: Chapitre III de Scott Spiegel:
Quatre jeunes vont à Las Vegas pour un enterrement de vie de garçon lorsque l’un d’entre eux disparaît, enlevé dans un hôtel miteux et isolé. Commencent alors des jeux de tortures atroces
infligés par les résidents de l’hôtel...
Loin d'être la suite direct-to-vidéo de trop, "Hostel: Chapitre III" est une bonne surprise qui prend un malin plaisir à nous surprendre tant le scénario abonde de surprises et de coups de
théâtre machiavéliques. Les mises à mort par les chasseurs d'élite sont toujours bien présentes et horribles quoique moins gores que par le passé et le côté comédie à la "teenage movie" qui
faisait la force mais aussi la faiblesse des deux premiers opus a été laissé un peu de côté pour rentrer plus rapidement dans le vif du sujet. Une bonne suite inattendue.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Sony Pictures Entertainment.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français. Anglais pour malentendants.
Critique support: BBBBB
- (test effectué sur l'installation secondaire) -
-Image: Une définition inégale qui varie de bonne à mauvaise, un piqué plus que limite même sur les gros plans de visages, des noirs bouchés, un grain plus qu'omniprésent (visiblement volontaire
donc il ne s'agit pas d'un problème de compression) et de nombreux défauts sur le master comme des scratches de pellicule. Les couleurs et quelques plans (les vues aériennes nocturnes de Las
Vegas) arrivent à faire illusions, mais il s'agit d'une grosse déception et peu importe s'il s'agit ou non des conditions de tournage car le résultat manque honteusement de
lisibilité.
-Audio: Des pistes sonores dynamiques et parfois immersives (le Casino, la boîte de nuit) avec des dialogues clairs et des effets douloureusement réalistes (les mises à mort), mais un peu plus de
folie aurait été la bienvenue.
Par Le loup celeste
Lundi 16 janvier 2012
1
16
/01
/Jan
/2012
10:07
-
Publié dans : Cinéma Américain
0
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