Le
Sang des Templiers ("Ironclad") de Jonathan English:
En 1215, furieux d'avoir été forcé de signer un document assurant la liberté du peuple, le roi d'Angleterre lève une armée de mercenaires et commence à piller le pays pour reprendre le
pouvoir, mais un château est défendu par une poignée de chevaliers...
"Le Sang des Templiers" est une série B historique hargneuse à la reconstitution soignée et à la brutalité étonnante, qui en dépit de son faible budget colle au plus près au siège le plus
mémorable de l'histoire médiévale anglaise.
Les acteurs sont crédibles (James Purefoy est très à l'aise en templier), la mise en scène est furieusement agitée et réduit parfois même la lisibilité des très nombreuses scènes de batailles
d'une barbarie graphique impressionnante (démembrements, tête écrasée, grosses effusions de sangs...), les costumes, les décors, les paysages, la photographie grisâtre et les rapports bien
restitués entre l'Église et le pouvoir donnent au film un cachet d'authenticité fort intéressant, et la narration est bien rythmée et rend bien compte des conditions de survie lors d'un siège.
Quel dommage alors que l'histoire d'amour soit aussi inutile que peu crédible, que les personnages soient aussi peu développés et que l'émotion soit totalement absente.
"Le Sang des Templiers" est donc une série B historique hargneuse portée par la qualité de sa reconstitution et par l'extrême violence de ses imposantes scènes de batailles qui combleront les
amateurs de gore, mais le film se suit sans véritable passion, la faute à des personnages peu développés et à un manque d'émotion dommageable.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Metropolitan.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français.
Critique support: BBBBB
-Image: Comme les épées qui ne cessent dans le film de trancher des corps, le piqué, la définition et les contrastes sont aiguisés. La palette colorimétrique
aux teintes grisâtres, les noirs et la compression ne sont pas en reste.
-Audio: Des pistes sonores dynamiques (redoutable puissance des nombreuses attaques du château) et immersives (grande présence des
surrounds) singulièrement précises (belle spatialisation) et détaillées (la multitude d'effets lors des attaques sont menaçants).
Par Le loup celeste
Vendredi 13 janvier 2012
5
13
/01
/Jan
/2012
13:29
-
Publié dans : Cinéma Britannique
0
Casse-Noisette de Andrei Konchalovsky:
Le soir de Noël, la petite Mary reçoit comme cadeau de son oncle Albert un casse-noisette. La nuit venue, le jouet prend vie et lui explique que son merveilleux royaume est menacé par le
démoniaque roi des rats...
Ce flop légendaire (un budget estimé à 90 millions de dollars pour un film qui n'a rapporté que 93 143 dollars !) considéré par les critiques américaines comme un désastre absolu, est un
sympathique conte de Noël qui s'inspire avec plus ou moins de bonheur du célèbre ballet classique de Tchaïkovsky.
Pour commencer, il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un voyage féerique dans le monde des rêves (plutôt fidèle au conte de Ernst Theodor Amadeus Hoffmann) qui s'adresse aux enfants en mêlant
passages musicaux aux chansons vraiment casse-noisettes (pourtant écrites par l'auteur lauréat aux Oscar Tim Rice à qui l'on doit celles mythiques de "Aladdin" et du "Roi Lion" !) et aventure
initiatique sans prétention peuplée de personnages fantastiques proches de ceux de l'oeuvre de C.S. Lewis. Alors oui, l'histoire est magique mais démarre trop lentement, les décors sont
merveilleux mais outranciés, les effets spéciaux sont convaincants mais surchargés, les scènes d'actions sont bourrées de trouvailles visuelles mais ne sont pas très palpitantes, les jeunes
acteurs sont mignons mais assez mauvais (Elle Faning a fait de gros progrès depuis), les dialogues sont simplistes et la représentation de l'armée des Rats en Nazis est malvenue. De nombreuses
qualités contrebalancées presque à chaque fois par des défauts ou maladresses.
Mais d'un autre côté le film plaira à coup sûr aux enfants, coeur de cible de ce long-métrage magique parfait pour les fêtes de Noël.
***** Pour les enfants.
***** Pour les adultes.
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Universal Pictures.
- Pistes sonores: Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 et Français (VFF) DTS 5.1.
- Sous-titres: Anglais et Français.
Critique support: BBBBB
-Image: Pas de véritable défaut (couleurs, contrastes, piqué et définition solides) mais rien de féerique non plus.
-Audio: Elles ne sont pas aussi merveilleuses que les scènes qui défilent derrière l'écran, mais les pistes sonores sont suffisamment dynamiques (pas trop non plus
pour ne pas effrayer les plus petits) et immersives (beaucoup d'effets et d'ambiances dans toutes les directions) pour se plonger dans le rêve de la petite Mary.
Qualité de la 3D: 




Même s'il n'y a qu'un seul "gros" jaillissement (la fumée d'une cigarette qui sort véritablement de l'écran), voilà une très bonne conversion
avec du volume et du relief (les éléments se détachent bien), une profondeur de champ très souvent concluante (le salon dans les rêves, les plans aériens du royaume), une bonne impression de
gigantisme (et quelques sensations de vertige aussi) lors des scènes de l'imposant sapin de Noël ou de l'hélicoptère et une qualité de restitution identique à la version 2D. Dommage pour les
quelques petits effets fantômes même s'ils ne gâchent jamais le spectacle qui est beaucoup plus spectaculaire (les scènes d'actions) en 3D.
Par Le loup celeste
Jeudi 5 janvier 2012
4
05
/01
/Jan
/2012
14:37
-
Publié dans : Cinéma Britannique
0
The
Mortician de Gareth Maxwell Roberts:
La vie d'un employé de morgue introverti est perturbé lorsque un ex-criminel devient son assistant...
Ce thriller noir à l'ambiance poisseuse et à la mise en scène millimétrée (cadrages et photographie cuivrée splendides) qui a pour cadre une morgue dans une ville en pleine décomposition et qui
exploite un scénario mystérieux qui prend le temps de développer ses personnages qui diffèrent des archétypes du genre, est porté par le rappeur américain Method Man qui campe un personnage
monolithique touchant et est agréablement bercé par une mélancolique Bande Originale Soul Jazz. Un bon thriller d'ambiance qui fait son petit effet.
*****
Blu-ray Disc Région B Allemand.
Éditeur: Ascot Elite Home Entertainment.
- Pistes sonores: Anglais et Allemand DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Allemand.
Critique support: BBBBB
-Image: Piqué probant, définition poussée, palette colorimétrique respectueuse de la splendide photographique cuivrée, contrastes riches et noirs d'ébène. Un
superbe transfert HD qui amplifie le côté glauque du film.
-Audio: Bobine sans action oblige, la piste sonore anglaise HD (allemande non testée) ne s'appuie par sur la puissance ou la dynamique pour faire le
spectacle, mais favorise l'ouverture frontale, la clarté des dialogues, les ambiances bien senties sur les surrounds et le rendu palpable de la succulente
BO.
Qualité de la 3D: 




Cette 3D native est très sciemment exploitée et propose des cadrages clairement pensés pour la 3D. De nombreux éléments s'invitent au premier plan (grilles, meubles abandonnés, sacs
poubelles, trous dans le mur) pour une profondeur de champ saisissante et très étudiée (énorme perspective entre les premiers plans et les arrières
plans), la densité de la pluie impressionne, les visages des acteurs ou des animaux empaillés sortent à plus d'une reprise du cadre
et les éléments se détachent les uns des autres avec beaucoup de volumes, mais revers de la médaille quelques images souffrent d'un dédoublement
assez prononcé.
Par Le loup celeste
Lundi 5 décembre 2011
1
05
/12
/Déc
/2011
17:07
-
Publié dans : Cinéma Britannique
0
Discworld ("The
Colour of Magic") de Vadim Jean:
Rincevent, sorcier peu doué, vient d’être expulsé de l’Université Invisible. À contre-coeur, il accepte de servir de guide à un étranger pour un voyage à travers l’immense territoire de
Discworld. Ce qu’ils ignorent, c’est que leur périple leur fait courir un grand danger. Trymon, chef de la guilde des sorciers, est à la recherche d’un mystérieux sortilège disparu et vient de
lancer ses hommes à leur poursuite...
Cette adaptation télévisuelle des deux premiers romans ("La Huitième Couleur" et "Le Huitième Sortilège") des "Annales du Disque-monde" de l'écrivain britannique Terry Pratchett, nous plonge dans
un monde imaginaire loufoque et absurde qui n'hésite pas à parodier les fleurons de l'Heroic Fantasy comme "Conan le Barbare" ou encore "Le Seigneur des Anneaux".
Si cette mini-série de trois heures est fidèle au ton et à l'esprit des romans, d'un point de vue cinématographique c'est totalement raté. Le rythme est trop lent, l'humour ne marche jamais et
est trop poussif, les dialogues sont consternants, il n'y a aucune mise en scène, les effets spéciaux comme les décors (limités) et les costumes sont cheap, les rares scènes d'actions sont
mollassonnes, les évènements s'enchaînent de façon trop abruptes et on se fout du destin des personnages néanmoins bien interprétés par Sean Astin ou encore Tim Curry.
"Discworld" est donc une adaptation télévisuelle fauchée, poussive et ennuyeuse de l'oeuvre de Terry Pratchett. A éviter.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Condor Entertainment.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français.
Critique support: BBBBB
-Image: Bien définie, très colorée et avec des noirs marqués, mais du fourmillement par intermittence.
-Audio: La VO est conseillée par profiter tout d'abord de la voix de Christopher Lee (qui interprète La Mort), mais aussi pour sa dynamique et sa spatialisation qui sont bien
supérieures à la VF trop timide, qui axe son mixage sur les dialogues.
Par Le loup celeste
Dimanche 4 décembre 2011
7
04
/12
/Déc
/2011
10:38
-
Publié dans : Cinéma Britannique
0
London
Boulevard de William Monahan:
Incapable de rompre avec son passé, un voyou devient le garde du corps d'une star de cinéma traquée par les paparazzi en même temps que la cible d'un malfrat dont il a rejeté une
proposition...
Ce polar british à la mise en scène élégante et à l'ambiance morose qui nous trimbale de la pègre londonienne au monde finalement pas plus reluisant des "stars", aligne de savoureuses répliques
cinglantes, met en scène des personnages plus ou moins décalés (la soeur alcoolo, le mafieux, l'ancien acteur) interprétés par un casting solide et avance au rythme d'une bande originale vintage
prodigieuse (The Yardbirds, les Rolling Stones, Bob Dylan, Kasabian...), mais les personnages sont finalement peu développés et la romance improbable entre les deux protagonistes principaux
parait artificielle, car le scénario ne permet jamais de croire en leur coup de foudre et l'alchimie entre les deux acteurs est absente. De ce fait, "London Boulevard" est un polar noir
britannique pas déplaisant mais qui s'oublie vite, la faute à une idylle peu convaincante.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Metropolitan.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français.
Critique support: BBBBB
-Image: Sans esbroufe particulière (pas de couleurs éclatantes dans le petit monde de la pègre londonienne et un grain volontaire plus ou moins prononcé
selon les séquences) mais solide en toute circonstance (précision du piqué, qualité de la définition et richesse des contrastes) ou presque (quelques poussières parasites).
-Audio: Surtout frontales (ouverture arrière un peu timorée), voilà des pistes sonores qui font très correctement leur travail (ouverture frontale dynamique, dialogue limpide et basse
puissante) sans en faire des tonnes.
Par Le loup celeste
Vendredi 25 novembre 2011
5
25
/11
/Nov
/2011
19:07
-
Publié dans : Cinéma Britannique
0
Blitz de Elliott
Lester:
Face à un ennemi aussi rusé que pervers qui s’en prend aux policiers, Brant, un flic aux méthodes atypiques, se lance dans l’enquête…
S'il ne révolutionnera pas le genre, « Blitz » reste un bon polar british très influencé par les années 1970 avec son ambiance noire, sa glorification de la justice individuelle, son justicier
des temps modernes aux méthodes expéditives porté par un Jason Statham en digne héritier du grand Clint Eastwood dans « Inspecteur Harry » et son serial killer complètement frappé de la tête. Les
fans de polars noirs seront aux anges.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: Metropolitan.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français.
Critique support: BBBBB
-Image: Ce master HD au rendu argentique prononcé (grain omniprésent) s'avère respectueux des choix esthétiques du tournage mais n'est jamais très flatteur. La profondeur de champ
n'est que trop rarement impressionnante car de nombreux plans ont des éléments floutés, les contours ne sont pas des plus nets et la palette colorimétrique est assez fade, mais il ne s'agit
aucunement de défauts résultant d'un mauvais transfert HD. Ce dernier délivre par ailleurs un piqué qui laisse apparaître un grand nombre de détails, des noirs profonds et des contrastes
appuyés.
-Audio: Des pistes sonores plus spectaculaires que les images avec une frontale de grande envergure, des surrounds omniprésents et des basses frappantes lors de la diffusion de la
succulente Bande Originale.
Par Le loup celeste
Samedi 12 novembre 2011
6
12
/11
/Nov
/2011
18:10
-
Publié dans : Cinéma Britannique
0
Par Le loup celeste
Lundi 26 septembre 2011
1
26
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/2011
12:33
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Publié dans : Cinéma Britannique
0
Dead Man
Running de Alex de Rakoff:
Un ancien escroc a 24 heures pour rembourser ses dettes, soit 100.000 dollars...
Loin de la jaquette qui nous vend le film comme une production d'action où Curtis "50 Cent" Jackson fait tout péter, "Dead Man Running" s'apparente plus à un "Snatch" mais en moins stylé et avec
moins de moyens.
Cette petite série B britannique avec des acteurs loin d'être mauvais (à savoir que Curtis Jackson n'apparaît que 5 minutes à l'écran) présente donc jeux d'argent, combat clandestin, vente de
drogue, course de lévrier, assassinats et j'en passe parsemés de plusieurs notes d'humour bienvenues, mais le résultat est loin du génialissime "Snatch".
En gros, "Dead Man Running" est un petit polar anglais pas déplaisant pour un sou.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: TF1 Vidéo.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français imposés sur la VO.
Critique support: BBBBB
-Image: Comme d'habitude et cela dure depuis plusieurs mois, TF1 Vidéo nous propose un transfert cadencé à 25 images par seconde, de plus, les noirs
ne sont jamais profonds et la valeur des contrastes n'est pas assez poussée. Heureusement, le piqué et la définition sont de bon aloi et les couleurs sont correctement
restituées.
-Audio: Des pistes sonores à la dynamique renversante qui exploitent la scène arrière avec beaucoup de présence, mais les deux mixages ne sont pas identiques. En effet, la VF est plus étriquée
alors que la VO utilise massivement (trop même) le canal LFE. A vous de faire votre choix.
Par Le loup celeste
Dimanche 31 juillet 2011
7
31
/07
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/2011
00:47
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Publié dans : Cinéma Britannique
0
Sans
Identité ("Unknow") de Jaume Collet-Serra:
Après un accident à Berlin, un professeur américain a la surprise de constater que sa femme ne le reconnaît plus et qu'un autre homme a pris sa place...
Entre "Taken" et la saga "Jason Bourne", "Sans Identité" est un thriller d'action taillé sur mesure pour l'imposant Liam Neeson. Le scénario hitchcockien particulièrement riche en suspense mène
en bateau le spectateur, la réalisation est nerveuse et musclée, les scènes d'actions sont spectaculaires et les acteurs ont du métier. Voilà donc un thriller riche en suspense et en adrénaline
qui tient en haleine du début à la fin.
*****
Blu-ray Disc Région B Français.
Éditeur: StudioCanal.
- Pistes sonores: Anglais et Français (VFF) DTS-HD Master Audio 5.1.
- Sous-titres: Français imposés sur la VO.
Critique support: BBBBB
-Image: Un transfert HD sans aucune fausse note. Le léger grain de pellicule est bien rendu, les couleurs sont percutantes, les contrastes sont
ciselés, la profondeur de champ est impressionnante et la définition est tout simplement exceptionnelle.
-Audio: Des pistes sonores fougueuses (vrombissements de moteurs, explosions...) et spatialisées sur 360° avec une finesse, une précision et une puissance
bluffantes.
Par Le loup celeste
Mercredi 27 juillet 2011
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/2011
13:30
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Publié dans : Cinéma Britannique
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L'Aigle de la Neuvième Légion de Kevin Macdonald:
En 140 après J.-C., l’Empire romain s’étend jusqu’à l’actuelle Angleterre. Marcus Aquila, un jeune centurion, est bien décidé à restaurer l’honneur de son père, disparu mystérieusement vingt ans
plus tôt avec la Neuvième Légion qu’il commandait dans le nord de l’île. On ne retrouva rien, ni des 5000 hommes, ni de leur emblème, un Aigle d’or...
Tourné au milieu de somptueux paysages et porté par des acteurs virils, ce péplum réaliste (parfaite reconstitution historique) et d'une belle solennité, qui n'est pas sans rappeler "Le
13ème Guerrier", est un film d'aventure héroïque, brutal et parfois même lyrique, qui délivre une belle leçon sur l'honneur et l'amitié. Un péplum noble et convaincant.
*****
Au cinéma depuis le 4 mai 2011.
Par Le loup celeste
Vendredi 6 mai 2011
5
06
/05
/Mai
/2011
17:10
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Publié dans : Cinéma Britannique
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